Combien consomme d’eau un champ de maïs classique ?.

La quantité d’eau nécessaire pour irriguer un champ de maïs dépendra de plusieurs facteurs, tels que le type de sol, le climat, le stade de croissance du maïs et les pratiques d’irrigation utilisées. En général, un champ de maïs classique peut consommer entre 500 et 800 millimètres d’eau par saison de croissance. C’est par exemple l’équivalent des précipitations de toute une année normale en région parisienne. C’est dire la consommation que la maïs nécessite

Pour donner un ordre de grandeur, cela signifie que pour irriguer un hectare de maïs, il faudrait en moyenne environ 500 à 800 mètres cubes d’eau, soit 500 000 à 800 000 litres d’eau. Cela équivaut à environ 2 000 à 3 200 baignoires remplies d’eau.

Bien évidemment, suivant la météo mais aussi l’utilisation de pratiques d’irrigation efficaces et durables, telles que l’irrigation localisée ou l’irrigation de précision qui peut être programmée à certains moments de la journée, on pourra réduire considérablement la quantité d’eau nécessaire pour cultiver des cultures, y compris le maïs.

Et pour un champ de blé ?

La quantité d’eau nécessaire pour irriguer un champ de blé dépend là encore de plusieurs facteurs évoqués plus haut pour le maïs. En général, un champ de blé classique peut consommer entre 400 et 700 millimètres d’eau par saison de croissance.

Pour donner une petite estimation et une comparaison, cela signifie que pour irriguer un hectare de blé, il faudrait en moyenne environ 400 à 700 mètres cubes d’eau, soit 400 000 à 700 000 litres d’eau. Cela équivaut à environ 1 600 à 2 800 baignoires remplies d’eau.

Cependant, comme pour le maïs, l’utilisation de pratiques d’irrigation efficaces et durables peut aider à réduire considérablement la quantité d’eau nécessaire pour cultiver du blé. Des techniques telles que l’irrigation localisée, et la culture sans labour peuvent aider à économiser de l’eau et à améliorer l’efficacité de l’irrigation. De plus, certaines variétés de blé peuvent être sélectionnées pour leur capacité à tolérer des conditions de stress hydrique, ce qui peut réduire encore davantage les besoins en eau pour la culture du blé.